mardi 26 mars 2019
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AUTUN : Geneviève Darrieussecq invite le monde combattant à se réunir et à s'unir

12/03/2019 10:32Lu 957 foisImprimer l’article
Après son passage à « Schanghaï », le surnom donné au quartier Changarnier (cliquez lire notre article), Geneviève Darrieussecq a pris la direction du quartier Gangloff pour rencontrer les représentants dans associant d’Anciens Combattants. « Je suis très attentives au monde combattant. Je défend les budgets qui ont été tous votés à l’unanimité », indique la Secrétaire d’Etat, qui souhaite qu’un gros travail est fait actuellement autour de l’Office National des Anciens Combattants. « Je souhaite que l’ONAC reste le plus proche des anciens combattants », insiste Geneviève Darrieussecq. Pour elle, l’ONAC va devoir réfléchir à l’évolution du monde combattant. Une évolution qui inquiète bien évidemment les responsables d’associations, comme l’explique le Lieutenant-Colonel Barret, président du Comité d’Entente de l’Autunois. « Nos effectifs sont constamment en baisse », constate l’ancien maire de Saint-Léger sous Beuvray. « Ce n’est pas à moi de répondre à ça. C’est à vous de mener une réflexion pour savoir comment vous réunir », explique la Secrétaire d’Etat. Un discours qui semble avoir séduit certains représentants présents l’image du Général Guy Lagrange . « Elle a une. Bonne vision d’ensemble du monde combattant », constate-t-il. Et de juger positivement la convergence des associations patriotiques. « A un moment, il faut arrêter ces guerres entre nous », indique-t-il.
Au cours de cette échange, plusieurs sujets ont été abordés tels la demi-part accordé aux veuves. « C’est une demi-part qui est accordé aux anciens-combattants. Cette dernière n’est pas transmissibles », insiste la Secrétaire d’Etat. Autre sujet évoqué, le délicat et complexe dossier des harkis. Si un gros travail a déjà été fait sur ces soldats, Geneviève Darrieussecq estime que le travail doit se poursuivre. « Les harkis sont des Français. Les enfants de harkis sont des Français. Et il faut continuer à mener des actions en faveur des enfants de harkis et notamment ceux qui sont les plus en difficultés », martèle-t-elle.
Bastien MIGAULT