mardi 23 janvier 2018
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LUCENAY-L'EVEQUE : L'octogénaire porté disparu dans les eaux du Ternin a été retrouvé mort

07/01/2018 19:49Lu 6197 foisImprimer l’article
ACTUALISE dimanche à 19h38 : La découverte macabre a eu lieu ce dimanche en milieu d'après-midi.
C'était malheureusement attendu et c'est arrivé ce dimanche après-midi. L'octogénaire qui avait été porté disparu à Lucenay L'Evêque (lire nos premières informations ci-dessous) a été retrouvé mort près de camping de Lucenay l'Evêque, soit à un kilomètre et demi du lieu supposé de la disparition. Ce sont les secouristes de l’Unité Mobile de Premiers Secours, qui ont effectué la macabre découverte aux environs de 16 heures. Ces derniers étaient venus prêtés mains fortes aux gendarmes d’Autun dans la recherche du corps d’Yves Dugelay.
Le corps de l’octogénaire était retenu par un arbre au milieu de la rivière. « Seul un bras était visible », indique le Capitaine Gérard Devaraine, commandant en second de la Compagnie d’Autun. Cette découverte a été permise à la faveur d’une décrue du Ternin. En effet, les gendarmes avaient déjà sondé la zone ce dimanche matin. Sauf qu’en quelques heures, le niveau de la rivière avait baissé d’une cinquantaine de centimètres.
Afin de repêcher le corps, les Sapeurs-Pompiers d’Autun et d’Anost, placés sous les ordres du Lieutenant Hervé Rateau ont été engagé. La barque du Centre d’Incendie et de Secours d’Autun ont a mise à l’eau pour ramener la dépouille d’Yves Dugelay sur la rive.
Le décès de l’octogénaire a été constaté, comme le veut la procédure, par un médecin. Avisé, le Parquet de Chalon-sur-Saône a autorisé la restitution du corps, qui a été formellement identifié. La dépouille a été pris en charge par les Pompes Funèbres Aimard.
Bastien MIGAULT

Lire nos précédentes informations :
Ce vendredi après-midi, le Capitaine Gérard Devaraine, commandant en second de la Compagnie de Gendarmerie d’Autun, se montrait guère optimiste quant au sort de l’octogénaire, porté disparu, depuis la vieille au soir. « La noyade est l’hypothèse la plus probable », indique l’officier. Et les heures qui passent ne plaident pas en faveur d'une issue positive. "Quand bien même le retraité n'était pas tombé à l'eau. Il ne portait qu’un simple pantalon, une chemise écossaise et était chaussé de sabot en plastique, type Crocs", indique l'officier.
L’alerte a été donné ce jeudi soir. Vers 19 h 30, l’homme, soucieux de la montée des eaux du Ternin et surtout d’un bief, liée aux récentes intempéries, pouvant potentiellement inondé sa cuve à fioul, est alors constater de visu le niveau de l’eau au niveau d’un ancien moulin. Il n’en est jamais revenu.
Aussitôt, un important dispositif de recherches a été mis en place par la Gendarmerie autunoise. Les militaires de la Communauté de Brigades d’Autun et PSIG étant appuyer par une équipe cynophile. « Nous avons effectué des recherches jusqu’à une heure du matin », indique le Capitaine Gérard Devaraine. Des recherches menées sans grands succès.


Hélicoptère et plongeurs


Aussi, elles ont repris ce vendredi matin, avec une équipe cynophile, mais également l’appui aérienne de l’hélicoptère de la section aérienne de Dijon. « Ce dernier a remonté le Terrain depuis sa confluence avec l’Arroux et le lieu supposé de la disparition ». Des recherches terrestres et aériennes qui n’ont rien donnée. Aussi, les gendarmes ont-ils reçu le concours des Sapeurs-Pompiers et leurs sauveteurs aquatiques. Ces derniers ont sondé le bief et ses rives jusqu’au Ternin, sur une distance de 300 mètres. Les pompiers n’ont malheureusement pas non plus trouvé traces de vie de l’octogénaire.
Les conditions de recherches sont rendus extrêmement difficiles tant pour les plongeurs du Service Départemental d’Incendie et de Secours que pour les gendarmes de la Compagnie d’Autun. En effet, la cru du Ternin en a considérablement augmenté le débit. « Le corps a pu être emmené assez loin », concède le Capitaine Gérard Devaraine. De la même manière, les rives sont tes difficiles d’accès. « Nous ne pouvons pas menés les recherches au plus près de la rivière », détaille encore l commandant en second la compagnie autunoise.


La décrue attendue


Un dispositif de recherches va être remis en place ce samedi. En espérant, une amorce de décrue qui permettra de faciliter les recherches. Le Capitaine Devaraine n’exclut pas un nouveau survol de la zone, dès que les eaux se seront calmées.
Le commandant en second de la compagnie autunoise indique que le Parquet de Chalon-sur-Saône a été saisi. « Un signalement a été diffusé », indique-t-il. De la même manière, le Sous-Préfet de l’arrondissement d’Autun, Eric Boucourt, est tenu informé de l’évolution des recherches.
Ainsi que cela a été évoqué, les recherches ont été suspendues à la tombée de la nuit. Elles reprendront ce samedi matin.
Comme cela avait prévu les recherches pour tenter de retrouver Yves Dugelay, le Lucenois disparu, ont reprise, sous le commandement du Capitaine Gérard Devaraine. "Nous avons quadrillé le Ternin et nous procédons secteur par secteur", indique l'officier. Dans leurs recherches, les gendarmes autunois ont reçu le concours des Sapeurs-Pompiers d'Autun. "Nous portons une attention plus particulière sur les piles de pont et les rétrécissements du cours d'eau", indique-t-il encore. Les plongeurs des Sapeurs-Pompiers n'ont pas été engagés
ACTUALISE : Malgré une forte mobilisation des gendarmes et le concours des Sapeurs-Pompiers d'Autun, Yves Dugelay reste introuvable. Les secours ont sondé une très grande partie du Ternin. "Nous sommes quasi descendu le cours d'eau jusqu'à Autun", indique le Capitaine Gérard Devaraine, commandant en second de la Compagnie de Gendarmerie d'Autun. Les recherches vont reprendre ce dimanche, mais avec un dispositif allégé. "Nous allons mener des patrouilles le long de la rivière", détaille l'officier de Gendarmerie. Un survol du Ternin par un hélicoptère de Gendarmerie dans la journée de lundi est évoqué.
Bastien MIGAULT

Le retraité était un ancien marin

Le retraité disparu n’est pas un Lucenois pur souche. « Il est arrivé à Lucenay-L’Evêque, il y a une quinzaine d’années à l’âge de la retraite », indique Marc Périllat, dont la Pharmacie jouxte la demeure cousu du retraité disparu, qui vivait avec son épouse. Et de reprendre : « C’est un ancien marin ».
Marc Périllat indique que l’homme âgé exactement de 81 ans, ne s’investissait pas plus que cela dans la vie de la commune.
B.M.