vendredi 17 novembre 2017
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OPINION : Remy Rebeyrotte et les contrats aidés

14/11/2017 20:35Lu 862 foisImprimer l’article
Communiqué

2018 : Le Gouvernement inscrit dans son budget le financement de 200 000 nouveaux contrats aidés en renforçant la dimension Formation.
En 2016, le Gouvernement de l’époque, sans doute dans une dernière tentative d’inversion de la courbe du chômage, avait autorisé la création de 400 000 emplois aidés dont les contrats d’accompagnement à l’emploi (CAE), mais, lors de l’Etablissement du budget 2017 il n’avait inscrit en dépenses que l’équivalent du financement des 280 000 contrats.


Il avait donc fait une impasse budgétaire sur le financement de 120 000 contrats aidés.
Conséquences : fin mai, l’ensemble des crédits disponibles étaient « mangés ». Par des glissements de crédits entre chapitres budgétaires, le Gouvernement actuel a réussi à maintenir un peu plus de 40 000 des 120 000 contrats non financés. Pour autant, il n’a pu éviter « la crise des contrats aidés » qui pu être difficile à gérer aux cas particuliers.
Où en sommes-nous ?
Avant même de mettre en place une nouvelle politique concernant l’accès à la formation professionnelle, Edouard PHILIPPE et Muriel PENICAUD ont réinscrit dans le budget 2018, 200 000 emplois aidés, en fixant des priorités et en renforçant les exigences en matière de formation et de qualification.
Les contrats aidés en question seront prioritairement maintenus ou créés, dans les communes rurales, les zones de revitalisation rurale (Z.R.R) et en Outre-Mer.
Concernant les associations, les secteurs prioriaires que sont ceux de l'urgence sanitaire et sociale et la prise en charge des élèves en situation de handicap seront particulièrement soutenus et aidés.
Le Gouvernement a donné plus de marge de manœuvre aux Préfets de région et de département pour estimer les situations et définir les priorités locales en fonction des besoins.
Rémy REBEYROTTE
Député de Saône-et-Loire