
Il s’appelle Kiki, il est vif et respecté dans son poulailler sur les hauteurs d’Autun. Kiki ét son propriétaire ont été attaqués en justice. Mais la Justice a donné raison au coq. Il va pouvoir continuer de chanter quand il veut. Pour le plus grand bonheur de son propriétaire.
Il est heureux Philippe Brochot. Oui il est heureux. Car la justice lui a donné raison. Dans le hameau de Couhard, route de la Planoise, il montre fièrement Kiki, son magnifique coq qui, parce qu’il chante quand bon lui semble, lui a valu d’être poursuivi en justice.
Après avoir gagné en première instance, le coq a eu la vie sauve devant la Cour d’Appel de Dijon.
Elle a tranché. Pas pour pour lui trancher la tête. Non elle a tranché en sa faveur et donc en défaveur du voisin de Philippe Brochot qui avait décidé d’attaquer en justice.
«J’ai acheté la maison en 1997 et j’ai monté un poulailler avec 5 poules en 2012», explique le propriétaire qui travaille chez Nexans et qui a donc appris, non sans plaisir, la décision de la Cour d’Appel de Dijon, dont le jugement est en sa faveur et en celle de son coq.
Dans le hameaux de Couhard à Autun, le coq va donc pouvoir continuer de chanter, comme dans des villages des cloches de sonner, ou dans d’autres villages, des vaches font teinter leurs cloches…
Les plaignants, déboutés par la Cour d’appel, ont été condamnés à payer les frais de justice et à verser 800 euros de dommages et intérêts au propriétaire du coq.

