
En 2026, la priorité est claire : renforcer l’adaptation des territoires
au changement climatique et en particulier la prévention des
inondations. Mais aussi «Agir pour la biodiversité»
Reconduit en 2026 et doté d’une enveloppe de 837 millions d’euros le
Fonds vert confirme son rôle central pour accompagner les collectivités
dans la transition écologique.
A la suite des élections municipales,
le Fonds vert soutiendra les élus locaux et leurs partenaires pour
concevoir et financer des projets qui accélèrent la transition
écologique dans leurs territoires.
Les demandes de financement peuvent désormais être déposées sur la plateforme Aides-territoires.
Un outil essentiel de financement de la transition écologique dans les territoires
Depuis
trois ans, le Fonds vert a déjà apporté un soutien financier à plus de
25 000 projets portés par plus de 13 000 acteurs des territoires, dont
plus de 11 000 communes en France hexagonale et en outre-mer. Les
engagements du Fonds vert représentent 4,5 milliards d’euros de
subventions de l’Etat.
Le Fonds vert s’affirme comme un outil
essentiel de financement de la transition écologique et de l’aménagement
durable du territoire en France, en apportant une réponse à trois défis
majeurs de nos territoires :
• L’adaptation au changement
climatique des territoires : prévention des inondations, des risques
cycloniques, des feux de forêts, renaturation, restauration de la
nature, etc. ;
• L’électrification des usages : rénovation
énergétique des bâtiments publics locaux, notamment les établissements
scolaires, mobilités durables, etc ;
• L’amélioration du cadre
de vie : recyclage foncier ; amélioration de la qualité de l’air dans
les agglomérations ; mobilités durables en territoires ruraux, etc.
Des évolutions pour 2026
En
2026, la priorité est claire : renforcer l’adaptation des territoires
au changement climatique et en particulier la prévention des
inondations.
Le Fonds vert se dote d’une nouvelle mesure :
• La mesure « Agir pour la biodiversité : des atlas de la
biodiversité communale à la restauration de la nature ». Il s’agit de
soutenir des actions de connaissance de la biodiversité locale et des
opérations de restauration de la nature et de levée des pressions sur la
biodiversité.
Deux mesures sont réorientées :
• La mesure « Action pour la qualité de l’air dans les
agglomérations ». Elle permet d’agir particulièrement dans les
agglomérations où la qualité de l’air est dégradée ;
• La
mesure « Mobilités durables en territoires ruraux et moyennement denses
». Elle accompagne l’évolution des mobilités du quotidien dans ces
territoires.
Par ailleurs, le Fonds vert continue d’être un
outil privilégié de financement des projets inscrits dans les plans et
documents de la planification écologique locale (PCAET, CRTE, feuille de
route des COP régionales) élaborés par les acteurs des territoires.
Une gestion déconcentrée pour répondre aux spécificités locales
Les
crédits du Fonds vert sont délégués aux préfets de région puis répartis
par eux en fonction des besoins propres de chaque territoire. Cette
déconcentration est un levier de différenciation pour répondre aux
spécificités territoriales et accompagner les élus au plus près dans
leurs projets. Ce dispositif est un outil simple qui ne nécessite pas
d’appel à projet.
Les élus locaux peuvent directement saisir une demande d'aide sur la plateforme Aides-territoires.
Pour en savoir plus, consultez le Guide de présentation du Fonds vert destiné aux décideurs locaux ainsi que le site dédié. Monique
Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des
Négociations internationales sur le climat et la nature : « Cette année
encore, les collectivités sont en première ligne face aux conséquences
du changement climatique. Les inondations récentes en apportent une
nouvelle illustration. Nous faisons le choix de concentrer le Fonds vert
sur l’adaptation des territoires au changement climatique, avec un
effort inédit pour la prévention des inondations, dont les moyens sont
plus que doublés par rapport à l’an dernier pour atteindre 150 millions
d’euros. »
Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation :
«
Dans un contexte budgétaire contraint, nous faisons un choix politique
clair : celui de maintenir un haut niveau d’ambition pour la transition
écologique, avec 837 millions d’euros mobilisés en 2026. Mais surtout,
nous faisons le choix de la confiance. Confiance dans les territoires,
confiance dans les élus, et confiance dans les préfets pour piloter au
plus près les priorités locales. Parce que la transition écologique ne
se décrète pas d’en haut : elle se construit sur le terrain, avec celles
et ceux qui agissent au quotidien. »