Communiqué :Explosion de l’insécurité à Autun : Aurélien Dutremble exige des actes, pas des promesses
«
Combien de fusillades, combien de voitures brûlées, combien de
quartiers abandonnés faudra-t-il encore avant que l’État ne rétablisse
son autorité à Saint-Pantaléon, à Autun, en Saône-et-Loire et partout en
France ? Les Autunois, comme tous les Français, ne veulent plus de
promesses : ils exigent des résultats. »
Le 3 février 2026, lors des
questions orales sans débat à l’Assemblée nationale, le député de
Saône-et-Loire Aurélien Dutremble a interpellé le ministre de
l’Intérieur sur la dégradation grave de la situation sécuritaire dans le
quartier de Saint-Pantaléon à Autun.
« Quatre violences graves en
moins de quatre mois. Ce n’est plus une succession de faits divers :
c’est le recul de l’autorité de l’État », a-t-il déclaré.
Coups de
feu en pleine rue, fusillade devant un commerce, véhicules incendiés,
trafics structurés : la violence s’installe dans cette sous-préfecture
du Morvan autrefois paisible.
Les habitants se replient. Les
commerçants ferment plus tôt. Les familles s’inquiètent. Autun, ville
moyenne historiquement calme, n’est ni Marseille ni Paris.
« Si même nos villes moyennes basculent, alors plus aucun territoire n’est à l’abri », a averti le député.
Les chiffres départementaux confirment cette dérive :
+36,5 % de cambriolages en zone police et +24 % en zone gendarmerie en 2025 ;
116 véhicules incendiés et 127 poubelles brûlées en un an ;
+46 % de démantèlements de trafics en zone gendarmerie.
Face
à cette situation, Aurélien Dutremble exige des effectifs renforcés et
permanents, une offensive contre les trafics, des peines exécutées et la
reprise en main immédiate des quartiers touchés.
Il prévient : si le
Gouvernement et ses représentants locaux persistent dans l’inaction et
les discours sans effets, ils porteront la responsabilité politique de
l’abandon d’Autun et de l’aggravation de l’insécurité. Les habitants
n’attendent plus. Ils jugeront sur les actes.