Communiqué :La CPME se félicite de l’adoption définitive par
le Parlement du projet de loi transposant l’avenant n°3 du 25 février
2026 relatif à l’assurance chômage, issu de la négociation entre les
partenaires sociaux.
Organisation signataire de l’accord, la CPME a pleinement contribué à la construction de ce compromis.
«
Dans une conjoncture économique dégradée et incertaine, précise la
présidente Clarisse MAILLET, il répond à trois impératifs : baisser la
durée de chômage à 15 mois au terme d’une rupture conventionnelle,
favoriser le retour à l’emploi, préserver le caractère assurantiel du
régime et poursuivre le redressement financier de l’Unédic. »
« Le
texte renforce la logique de retour à l’emploi, se félicite-t-elle, avec
des règles plus adaptées, un accompagnement individualisé renforcé par
France Travail et une attention spécifique portée aux demandeurs
d’emploi de 55 ans et plus. Il devrait permettre environ 15 000 retours à
l’emploi supplémentaires chaque année et générer près d’un milliard €
d’économies annuelles, alors que la dette prévisionnelle de l’Unédic
pourrait atteindre 61 milliards € en 2026. »
« Cette adoption
constitue un signal important, que la CPME salue, insiste la
représentante du patronat employeur. Le Parlement a respecté l’équilibre
trouvé par les partenaires sociaux. Il a reconnu la capacité de la
démocratie sociale à produire des compromis utiles, responsables et
opérationnels, conciliant retour à l’emploi, stabilité des règles et
responsabilité financière. »
Amir Reza-Tofighi, président de la CPME,
déclare : « Cet accord prouve une chose simple : quand les partenaires
sociaux prennent leurs responsabilités, ils savent construire des
solutions sérieuses. La CPME y a pleinement contribué. Le Parlement a eu
raison de respecter ce compromis, et nous nous en félicitons. »»