
La candidate a présenté son programme.

Véronique Pacaut présente une partie de son programme et son équipe lors d'une réunion publique — Autun, 26 février 2026
UNE CANDIDATURE NÉE DU TERRAIN
Convaincue que les habitants d'Autun méritent mieux que des promesses creuses et des grands discours, Véronique Pacaut a choisi de commencer sa campagne d'une façon inhabituelle : en écrivant personnellement, sous la forme d'un petit livret, à chaque électeur de la ville. Elle a appelé ce courrier « Je me présente à vous autrement ». Pas un tract. Pas un slogan. Une lettre — comme on en écrit à quelqu'un que l'on respecte.
Dans cette lettre, elle prenait quatre engagements simples et fermes : zéro blabla, zéro gaspillage, zéro mépris, zéro opacité. Des mots forts — et une méthode à l'avenant. Car depuis septembre 2025, soit depuis sept mois, Véronique Pacaut sillonne Autun. Elle frappe aux portes. Elle écoute à la boulangerie, au marché, dans les halls d'immeubles, au café, à la salle de sport. Elle a rencontré des centaines d'Autunois. Et elle a pris des notes.
C'est de ces rencontres qu'est né son programme. C'est là, dans ces conversations du quotidien, que se sont forgés ses engagements — non pas dans un bureau, non pas avec des consultants, mais dans la réalité de la vie autunoise.
« Ce programme n'est pas sorti de ma tête.
Il est sorti de vos bouches. »
DES NOMS, DES VISAGES, DES RÉPONSES
Lors de la réunion publique du 26 février, Véronique Pacaut a choisi de personnifier ses engagements à travers les histoires de vraies personnes qu'elle a rencontrées au fil de sa campagne de terrain — des Autunois qui lui ont permis d'utiliser leur prénom. Chacun d'entre eux incarne une priorité du programme Cap sûr Autun.
MARTINE — « Le soir, j'ai peur. »
Martine n'osait plus rentrer seule le soir. Elle n'est pas la seule à Autun à ressentir ce sentiment d'insécurité — diffus, tenace, qui change le quotidien. Véronique Pacaut refuse de répondre à cette angoisse avec des grands mots ou des gadgets technologiques. Sa conviction : la sécurité, c'est d'abord une question de présence humaine.
Les engagements concrets : optimisation de la police municipale avec des agents à pied et à vélo, visibles dans la rue plutôt qu'enfermés dans un bureau ; création de l'application Veille Autun — un outil simple pour signaler en temps réel un éclairage défaillant, un feu en panne, une situation préoccupante ; et mise en place d'Ambassadeurs du Vivre-Ensemble, des médiateurs de terrain formés pour désamorcer les tensions avant qu'elles ne dégénèrent. JEAN-PIERRE — « Mon médecin part à la retraite. Et après ? »
La désertification médicale n'est pas une fatalité. C'est pourtant ce que vivent des milliers de Français dans les villes moyennes — et Autun n'y échappe pas. Jean-Pierre symbolise tous ceux qui voient partir leur médecin de famille sans savoir qui prendra le relais, et qui s'interrogent sur leur accès futur aux soins. Pour Véronique Pacaut, c'est un défi qui se relève, à condition de s'y atteler avec méthode et détermination.
Les engagements concrets : création d'un Guichet Unique Santé en mairie — un seul endroit pour toutes les démarches médicales et sociales, sans avoir à courir de service en service ; accompagnement administratif complet et accueil des familles pour attirer et retenir des soignants sur le territoire ; préservation absolue de l'hôpital de proximité ; et création d'un Transport Santé pour les personnes à mobilité réduite et les seniors, afin que se rendre chez le médecin (hors ALD) ne soit jamais un obstacle.
À noter : une réunion publique entièrement consacrée à la santé est organisée le jeudi 5 mars 2026 à 20 heures à l’Espace Saint Ex. L'occasion d'approfondir ces questions avec les habitants et des professionnels de santé.
ISABELLE « Cinq enfants, plusieurs quartiers : un parcours du combattant. »
Isabelle habite Saint-Pantaléon. Ses enfants vont à l'école, aux activités, en centre-ville. Chaque déplacement est une logistique épuisante. Son témoignage illustre ce que vivent de nombreuses familles autunoises : une ville dont les quartiers sont trop souvent déconnectés les uns des autres, où la voiture est devenue une obligation, non un choix.
Les engagements concrets : création du Réseau Autun Facile — des navettes électriques à tarif unique reliant Bellevue, Saint-Pantaléon, les Hauts Quartiers et le centre-ville ; mise en place de Pédibus et Vélobus pour que les enfants rejoignent l'école en groupe, encadrés et en sécurité, ce qui réduit également le trafic automobile devant les établissements scolaires ; et développement de pistes cyclables sécurisées, enfin dignes de ce nom.
SUZANNE « À 82 ans, je me sens parfois invisible. »
Cette phrase a bouleversé Véronique Pacaut. Suzanne ne manque de rien sur le plan matériel — mais elle a le sentiment de ne plus compter, de ne plus être écoutée, de ne plus peser dans la vie de la cité. Or vieillir ne devrait pas signifier s'effacer. Dans une ville qui compte de nombreux seniors, les aînés sont une richesse, pas une charge.
Les engagements concrets : création d'un Conseil Municipal des Seniors — pas pour la forme, mais avec un rôle réel dans les décisions qui concernent les aînés ; lancement d'un dispositif de Parrainage Intergénérationnel permettant aux seniors de transmettre leur métier, leur passion ou leur savoir-faire à des jeunes ; organisation de Rendez-vous Mémoire mensuels et de journées de convivialité ouvertes à tous.
LUCAS, 17 ANS — « Ma seule envie, c'est de me barrer d'ici. »
Lucas n'a pas mâché ses mots, et Véronique Pacaut lui en est reconnaissante. Derrière cette phrase cinglante se cache une réalité douloureuse pour bien des villes moyennes : les jeunes partent, faute de perspectives, faute d'espaces qui leur ressemblent, faute d'avoir le sentiment d'exister dans leur propre ville. Inverser cette tendance est l'un des défis les plus ambitieux — et les plus nécessaires — du programme.
Les engagements concrets : création d'un Conseil des Jeunes de 15 à 25 ans, doté d'un vrai budget à gérer et de vraies décisions à prendre — pas un conseil consultatif de façade ; ouverture d'une Maison des Jeunes 2.0, espace de vie, de création et d'initiatives ; et lancement du Pass Autun ta ville, permettant à tous les jeunes d'accéder à la culture, au sport et aux loisirs à des tarifs accessibles.
MARC — « Je ne sais plus où va mon argent. »
Marc a posé la question que tout le monde se pose et que peu osent vraiment formuler. Où vont les impôts locaux ? À quoi sert l'argent de la commune ? Les élus rendent-ils des comptes ? Dans un contexte de défiance croissante envers les institutions, la transparence n'est pas un luxe — c'est la condition sine qua non d'une démocratie locale qui fonctionne.
Les engagements concrets : création de la plateforme en ligne Où va mon impôt ? — un budget municipal clair, lisible, publié chaque année et accessible à tous ; constitution d'un Comité des Finances Citoyens, composé d'habitants tirés au sort, qui participent au débat budgétaire avant les élus ; signature d'une charte d'honorabilité par tous les membres de l'équipe dès le premier conseil municipal. Et un engagement personnel de Véronique Pacaut : aucun projet qui dépasse ce que la ville peut assumer. Pas d'endettement par vanité. Chaque euro comptera.
PATRIMOINE, ÉCONOMIE, CADRE DE VIE : AUTUN MÉRITE MIEUX
Au-delà des questions du quotidien, le programme Cap sûr Autun porte une ambition pour le rayonnement et l'attractivité de la ville. Autun possède des atouts rares — six kilomètres de remparts gallo-romains, un patrimoine historique exceptionnel, un cadre de vie d'une qualité remarquable — mais ces atouts sont aujourd'hui trop peu valorisés.
Sur le patrimoine, l'équipe s'engage à travailler avec l'État et les Monuments Historiques pour traiter en urgence l'état des remparts, et à conduire un état des lieux honnête du projet du musée Panoptique — sans grands discours, mais avec des actes mesurés et financièrement responsables. Et les décisions seront réfléchies avec tous. Un festival annuel et une saison culturelle évaluée par ceux qui la vivent viendront célébrer ce que la ville a de plus précieux.
Sur l'économie, une cellule dédiée à l'accueil des entreprises sera créée — avec un interlocuteur unique, un parcours d'installation clé en main, et une stratégie de prospection active (salons professionnels, connexions avec les métropoles). L'objectif : faire d'Autun une destination
attractive pour les porteurs de projets, en lien étroit avec la communauté de communes, Le Creusot et les autres bassins de vie de Bourgogne.
Enfin, sur le cadre de vie : le plan d'eau du Vallon avec un objectif baignade et activités nautiques en 2030, le statut de Ville Amie des Animaux, et une gestion proactive des risques naturels avec des référents de quartier formés et une réserve communale de sécurité civile.
UNE ÉQUIPE QUI RESSEMBLE AUX AUTUNOIS
Véronique Pacaut a tenu à le souligner avec force lors de la réunion publique : elle ne se présente pas seule. Depuis des mois, une équipe d'hommes et de femmes est à ses côtés — dans les quartiers, aux marchés, dans les ateliers thématiques, parfois en porte à porte sous la pluie. Ils ont frappé aux portes. Ils ont écouté. Ils ont pris des notes.
Cette équipe n'a pas été assemblée pour faire bonne figure sur des tracts. Elle est composée de professionnels dont les compétences correspondent directement aux engagements du programme : infirmiers, agents hospitaliers, travailleurs sociaux et du handicap pour porter les questions de santé et d'autonomie ; entrepreneurs et commerçants pour la stratégie économique et l'attractivité ; ingénieurs et techniciens pour les grands chantiers d'infrastructure ; éducateurs, enseignants et animateurs pour les propositions en faveur de la jeunesse et des associations ; juristes et anciens élus pour la rigueur budgétaire et la gouvernance.
Ces femmes et ces hommes ne cherchent pas la lumière. Ils cherchent à servir. Et ça, ça ne s'achète pas. Ça ne se décrète pas. Ça se vit.
UN CONTRAT DE CONFIANCE
À la fin de la réunion publique, Véronique Pacaut a été claire sur ce qu'elle promet — et sur ce qu'elle ne promet pas. Pas de miracles. Pas d'utopie. Mais la vérité sur ce qui est possible et ce qui ne l'est pas. Un travail acharné, chaque jour. Des comptes à rendre, chaque année, sur l'avancement du programme. Et l'association des habitants aux grandes décisions, quand cela sera nécessaire.
Parce qu'une ville ne se dirige pas seule. Elle se réfléchit ensemble.
« Le 15 mars, vous ne choisirez pas qu'une candidate.
Vous choisirez une équipe qui aime sa ville —
et un programme que vous avez contribué à bâtir. »
Prochaine réunion publique — Thème : La santé à Autun
Jeudi 5 mars 2026 | 19h30 | Espace Saint Ex - Rue Saint Exupéry - AUTUN.
(communiqué)

