
C'était ce jeudi.

La ministre de la Ville Juliette MEADEL a rencontré, au centre social du Prieuré Saint-Martin, ce jeudi matin les équipes engagées dans le Programme de réussite éducative. C'est Vincent Chauvet, maire d'Autun, avec à ses côtés Aurélien Dutremble, député de Saône-et-Loire, qui a accueilli la ministre en présence de Dominique Dufour, le nouveau préfet de Saône-et-Loire. On notait parmi les nombreuses personnalités la présence de Mme Marie-Claude Barnay, présidente du Grand Autunois Morvan et maire de la Grande Verrière, de Jean-François Farenc, maire de Blanot, président de l'Union des maires des communes rurales de Saône-et-Loire (UMCR 71), du sous-préfet d'Autun, Jean-Baptiste Constant, de Monique Gatier, adjointe au maire d’Autun en charge des affaires sociales et vice-présidente du centre intercommunal d’action sociale, et de Patrick Cayeux, 8ᵉ adjoint.
En un premier temps, Juliette MEADEL a visité le centre social du Prieuré Saint-Martin avant de retrouver tous les acteurs du PRE (Programme de réussite éducative) pour des échanges sur l'organisation et le fonctionnement du PRE. Ses interlocuteurs principaux ont été Annette Perrault, coordinatrice PRE/ASV, Pierre-Jacques Mathieu, cohésion sociale et urbaine, Stéphanie Humbert, coordinatrice jeunesse, Roselyne Guilloux, psychologue, Christine Gauthey, coordinatrice du service petite enfance au centre intercommunal d’action sociale.
La ministre a rappelé son action en faveur de la santé mentale des enfants des quartiers populaires, reposant sur les maisons de l’Enfance et de la Réussite éducative (MEREs), un dispositif dont elle prépare le déploiement depuis neuf mois.
Puis Juliette Meadel a remercié les différents intervenants en saluant le travail collectif fait sur la ville d'Autun avec ce dispositif Programme de réussite éducative (PRE) mis en place en 2005.
Rappel de ce qu'est le Programme de réussite éducative (PRE) :
Il vise à remédier à un ensemble de difficultés rencontrées par des enfants et des jeunes, en leur proposant un suivi personnalisé à travers le parcours de réussite éducative.
Le premier enjeu consiste à recueillir la pleine adhésion des familles afin de faire bénéficier leur enfant de ce dispositif. Il importe, en effet, que la famille se mobilise pour accompagner son enfant dans ce projet.
Le deuxième enjeu est de s'appuyer sur le droit commun existant et de le mobiliser. La bonne marche de ce dispositif nécessite de travailler étroitement en réseau avec les acteurs présents sur le territoire : enseignants, directeurs d’école, assistantes sociales, médecin scolaire, etc.
Les PRE locaux sont majoritairement portés au niveau des communes.
La durée des parcours varie en fonction de la complexité des difficultés rencontrées par l’enfant. L’accompagnement personnalisé s'étend entre sept et dix-huit mois pour deuxtiers des bénéficiaires.
L’Agence nationale de la cohésion des territoires est le principal financeur du dispositif. Elle mobilise 70 millions d'euros de crédits de l'État, ce qui représente 70 % du financement total de ce dispositif, avant celui des communes et des EPCI (communautés d’agglomération ou de villes) qui le financent à hauteur de 22 %.
Patrick VIEILLARD

























